16 janvier 2025 by halidab Photography 0

Faits divers – Une hypothèse en 26 lettres, 5 équations et aucune réponse

Au centre, André Raffray, Générique, 1974, série « Les Brigades du Tigre »gouache sur cartonCourtesy Galerie Semiose, ParisÀ droite, Halida Boughriet, L’Attente du Verdict, 2004photographie argentique sur papier Lustré. Courtesy de l’artiste© Adagp, Paris 2025Photo © Aurélien Mole  La photographie en argentique représente un présumé innocent qui attend la décision finale de son procès. L’incertitude et l’angoisse sont les mots d’ordres que l’artiste a souhaité mettre en avant. L’œuvre est marquée par une hantise profonde de la mort et de l’attente d’un verdict. Ce suspens se manifeste dans l’évocation des souffrances physiques et morales à travers un monde désenchanté et sombre. Exposition collective Exposition du 15 novembre 2024 au 13 avril 2025 C’est très certainement la lecture du texte de Roland Barthes Structure du fait divers (1964) qui est à l’origine de cette exposition. « Frère bâtard de l’information », selon le sémiologue, le fait divers nous aide à nommer et à identifier les causalités aberrantes et les relations de coïncidences qui viennent bouleverser le quotidien. « Faits divers – Une hypothèse en 26 lettres, 5 équations et aucune réponse » offre un large et complet panorama artistique et joue sur les principes de l’énigme et de l’astuce. Le MAC VAL mène une véritable investigation, sous […]

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13 janvier 2025 by halidab Photography 0

Ruins- Albania

Ruins- Albania «De l’autre côté du rideau» – Albanie Halida Boughriet : Dotation de recherche @adagp 2023-2024 « Histoire méconnue au cœur de l’Europe : une mémoire cachée à la face du monde. Peut-on donner une vision de l’histoire au présent ? » Le projet artistique « De l’autre côté du rideau / Ruines » mené par Halida Boughriet en Albanie explore la mémoire des épreuves vécues durant le régime d’Enver Hoxha. À travers des recherches et des ren- contres, Halida Boughriet a recueilli des récits poignants de rescapés, mettant en lumière des destins brisés et des moments de résilience. Elle évoque l’internement de la population dans des camps, tels que ceux de Gradishte et de Tépélène, où les conditions de vie étaient inhumaines. En interrogeant l’histoire des déportés, elle souhaite bri- ser le silence entourant ces événements tragiques et rendre hommage aux victimes. « Une mémoire sous surveillance » : Ces sanctuaire de la mémoire erigées par l’état aujourd’hui, ne semble pas apaiser le ressentiment des anciens persécutés. Ils dénoncent une mise en scène qui, par son caractère voyeuriste, semble s’inscrire dans une société du spectacle, où la souffrance se meurt dans une banalité troublante. Une réflexion se pose alors sur le sens même de cette […]

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23 août 2024 by halidab Photography 0

Orientalist phenomenon, 2024

Orientalist Phenomenon, 2024 @halidaboughriet (100 pièces – 49 x 36 cm) The question of the Orient is, in a way, an epiphenomenon. In examining the implications of Said’s own argument, it is important to move beyond a simple understanding of Orientalist discourse as a foreign entity imposed from outside. We must instead understand and see the « Orient » as an externalization, for lack of a better term, of « indigenous » trends within the structure of certain cultural practices identified as Western. Today, we still see contemporary images that reference an Orientalist exoticism that we thought was outdated. Contemporary photographic portraits are still hindered by these representations and this accumulation of vague clichés. Detained and Deported, 2024 @halidaboughriet (100 pièces – 49 x 36 cm) This is a forgotten episode in the history of the descendants of Algerians deported during colonization. To address this, I undertook a comparative analysis of deportation records and records of detention places, particularly on the island of Sainte Marguerite and in New Caledonia, to shed light on the situation of Algerian deportees. This painstaking work involves piecing together fragments of the history of these forgotten deportees, in order to do them justice in the telling of the struggle […]

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19 avril 2024 by halidab Photography 0

Phratrie- Portrait de famille

Phratrie (portrait de famille #3) France /Congo, 2024  @halidaboughriet @adagp série en cours….

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25 février 2024 by halidab Photography 0

Intrusion

Série intrusion, 2024 en cours ©halidabougrhiet ©adagp Intrusion Cloud, 2024 Fine Art print, mounted on aluminium Eden intrusion, 2023 Fine Art print, mounted on aluminium    

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30 avril 2023 by halidab Photography 0

Corps absent, 2023

Halida Boughriet, « Corps absent » Centre d’art le safran (Amiens) https://www.amiens.fr/Vivre-a-Amiens/Culture-Patrimoine/Etablissements-culturels/Le-Safran/Le-Carre-Noir/Les-expositions/Corps-absent/Corps-absent Photo : Les Absents du décor n°10 – Double existence (France/Algérie), 2022 – Halida Boughriet ADAGP © Halida Boughriet   Artworks : 1-Série Pandore. Bichromie au regard trompeur, 2014 2-Les Absents du décor n°9. Le Bijoutier afghan, 2020-2021 3-Série Pandore. Dîner des Anonymes, 2014 4-Série Pandore Jeunes hommes au ballon, 2014 5-Les absents du décor n° 10. Double existance (France/Algérie), 2022 6-Les Absents du décor n°1. Femme au paon bleu, 2018 6-Les absents du décor n°11 Hosties noires, 2023 (France / Sénégal) , 2023 8-Ce qui brûle, 2019 – Wood Engraving 9- Feuille d’or, 2023 6’3O I video HD I stéréo I couleur Crédit photo : Eugénie Clément   La nouvelle exposition personnelle d’Halida Boughriet au Safran regroupe des œuvres photographiques de sa série « Les Absents du décor », initiée en 2018 et que l’artiste poursuit aujourd’hui ; les séries « Pandore » (2014) et « Ce qui brûle (2019) ; ainsi qu’une nouvelle vidéo Feuille d’or, (2022). Le titre, « Corps absent », que donne l’artiste à cette présentation synthétise toutes les problématiques que sont les siennes depuis maintenant plusieurs années : l’absence, l’oubli, la dénégation, les « […]

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3 avril 2023 by halidab Photography 0

Shroud

Shroud, 1999 White Flag (2.50 m x 1.50 m) The creation of this work in 1999, presented at a group exhibition in Ghent, is set against the troubled backdrop of Algeria’s dark decade, a period characterized by extreme violence and profound trauma. This entirely white flag, designed by the artist, transcends mere national symbolism to become a powerful vessel of memory and suffering. Through the choice of immaculate monochromy, the artist evokes the shrouds of the victims of the civil war, a conflict often described as a « war without images » by historians, as noted by historian Benjamin Stora, highlighting the absence of visual representation of the atrocities committed. This aesthetic is not trivial; it challenges the viewer to confront the notion of human loss, transforming white into a silent scream of pain and resilience in the face of horror. The work bears witness to the invisible scars that remain deeply embedded in the collective memory of Algeria, as observed by historian Mohammed Harbi, who documented the indelible traces left by this period in the national consciousness. In summary, this piece invites a necessary reflection on the tragic consequences of conflicts and the quest for reconciliation in a society still marked […]

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25 février 2023 by halidab Photography 0

Orphanós, 2022 (Algérie)

Série Orphanós, 2022-2023 (Algérie) ©halidaboughriet ©adagp Portraits des enfants migrants subsahariens d’Algérie.      

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16 avril 2022 by halidab Photography 0

« Algérie mon amour» – Mémoire dans l’oubli à l’IMA (PARIS)

« Algérie mon amour » révèle toute la richesse de la production algérienne moderne et contemporaine, tant dans les arts visuels classiques que dans les nouveaux médias. Elle témoigne, à travers un choix d’œuvres représentatives, de la grande créativité de trois générations d’artistes, en dépit des tragédies de l’histoire. L’exposition recouvre une large période, réunissant des artistes dont le plus ancien, le peintre non figuratif Louis Nallard, est né en 1918, et la benjamine, El Meya, artiste-peintre elle aussi, n’a pas trente-cinq ans. MÉMOIRE DANS L’OUBLI, 2010 – 2011 ©halidaboughriet Donation Claude et France Lemand 2018 / Musée de l’Institut du monde arabe crédit photo : ©arts-in-the-city.com Conférence en présence de l’artiste Halida Boughriet et d’Émilie Goudal, historienne de l’art, au sein de l’exposition  « Algérie mon amour » :  Un art anti-orientaliste https://www.imarabe.org/en/visites-ateliers/conferences-les-dimanches-de-l-algerie-0 Halida BOUGHRIET                                   (D’après Emilie Goudal) De la vidéo à la performance, du podcast radiophonique à la photographie scénographiée, Halida Boughriet s’est engagée dans une œuvre au carrefour de préoccupations esthétique, sociale et politique, assemblant et construisant de nouvelles formes d’écriture en mouvement. En prise directe avec l’état du monde, l’artiste porte une attention particulière aux conflits qui […]

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24 septembre 2021 by halidab Photography 0

“A Year of 13 Moons ” at Galerist, Istanbul

 “A Year of 13 Moons ”  Scenes from a recent past and a distant future  Halida Boughriet, Nicolas Descottes, Anne-Charlotte Finel, Noémie Goudal, Berat Işık Yusuf Sevinçli  15.09-23.10.2021  Curator: Yekhan Pınarlıgil  Autoportrait/ Self-portrait (3’15, 2009)  and Action, 2003 /6’, DV PAL, W&B, Sound /Collection: Centre Georges Pompidou, Paris –  ©halidaboughriet / Courtesy of the Artist and Galerist. “Every one of seven years is a lunar year. In these years, people who are dominated by their emotions suffer from severe depression. But when a lunar year is also a year of 13 moons, like 1978, it often results in personal catastrophes.” -The opening monologue of In a Year of 13 Moons by R. W. Fassbinder We have built the world upon time and time upon the Moon and the Sun. Two contradicting cycles, two different concepts of time that do not overlap, and it is as if we are caught in the middle. The Moon navigates around us, descending and escalating time and again. The Sun has wrapped the Earth around its waist like a hula hoop, swaying it between day and night. We are in a year of 13 moons, right in the middle of the 13th full moon. It feels like it has begun without an end. A […]

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